LE trek incontournable à faire une fois dans sa vie : LAUGAVEGUR.

LAUGAVEGUR
Après sept voyages en Islande, il me restait un rêve à accomplir dans ce pays qui me tient tant à cœur : le fameux trek du Laugavegur.
Ce trek de 55 kilomètres a été élu à plusieurs reprises comme l’un des plus beaux au monde. Je rêvais de découvrir ces couleurs, ces contrastes, au moins une fois dans ma vie.
Après des années à en rêver, c’est en juillet 2025 que je me suis envolée pour la huitième fois vers ce pays, bien décidée à réaliser ce rêve.
C’était aussi ma première « mumcation » : des vacances sans ma fille.
Je crois que j’ai bien choisi… pour vraiment déconnecter du quotidien et me reconnecter à la nature — et à moi-même.
Oraganisation et présentation du voyage
Je suis passée par une agence pour faire ce trek : Travelbase.
Ils proposent des séjours d’aventures (trek, canoé, road-trip) et ça faisait un petit moment que je voulais tester cette agence.
Le trek s’effectue en groupe (on était une bonne trentaine je pense : des français, des belges et aussi des néérlandais).
Ils nous ont fourni une liste de matériel obligatoire ainsi qu’un plan d’entraînement avant le départ.
On a même eu une présentation à distance quelques mois avant le départ pour nous présenter et préparer le voyage. De quoi n’avoir aucune excuse ! Mais en même temps, on ne peut pas rigoler avec l’Islande. Même en plein été, ce pays est balayé par les vents et la pluie. Il faut toujours s’attendre à l’imprévisible.
L’agence a géré tout ce qui était réservation des campsites, matériel de camping (si l’option est choisie) et les guides.
Ce que j’ai aimé chez Travelbase, c’est le fait que le trek était vraiment « à la carte ». Il y a un prix de base, et à ça on peut ajouter plusieurs options.
Personnellement, j’ai choisi pas mal d’options 😅: Location du matériel de camping à 79€ (tente, matelas, sac de couchage, drap de sac, réchaud …), Transport des bagages à 140€ et Foodpack à 105€. J’ai également ajouté la nuit d’avant au camping de Reykjavik ainsi que la dernière (19€ chacune) et l’option navette pour l’aéroport au retour à 39€ (pas à l’aller car les horaires ne correspondaient pas).
– Pour le matériel de camping, je n’avais pas envie de tout acheter (il me manquait une tente pas trop lourde, le réchaud et le matelas), donc pour 79€, j’avais tout le matériel prêté par l’agence, et surtout, c’était du matériel adapté au pays.
À savoir aussi qu’il faut monter et démonter sa tente chaque jour… après une grande journée et suivant la météo, il faut être prêt à galérer un peu même si ça reste assez simple. Mais c’est un voyage d’aventure, à la roots.
– Pour ce qui est du transport des bagages, je ne regrette absolument pas mon choix ! Car tout porter dans son sac à dos à la journée était quand même un gros challenge en plus (vous comprendrez aussi pourquoi en lisant mon récit).
L’agence m’a donc donné un duffel bag de 90 Litres en arrivant pour pouvoir mettre ma tente (et tout ce qui va avec), le sac de couchage, le drap de sac, le matelas et mes affaires dont je n’avais pas besoin la journée. Et un chauffeur les emmenait à chaque campsite suivant.
Je ne sais pas comment j’arrive à être aussi désorganisée mais chaque jour, c’était un gros challenge de faire tout rentrer dans le duffel bag 😅… donc pour ceux qui seraient un peu comme moi, il faut aussi prendre en compte la place de la tente et du sac, au final il ne reste pas tant de place pour les affaires. Donc ne vous chargez pas trop.
– Et pour ce qui est du foodpack, c’était vraiment une option intéressante car pour 105€, on a tous les repas liophylisés (7 petits déjeuners, 7 déjeuners et 7 diners). J’ai même eu l’option végétarienne. Bon, j’avoue que ça tournait un peu en rond au niveau des saveurs (très épicées) mais ça fait largement le job pour une semaine, ça ne pèse rien et c’est bien pratique. J’avais eu les mêmes lors de mon voyage aux Spitzbergs donc je connaissais bien ces sachets.
Il faut quand même emmener d’autres encats à côté.
Certains avaient pris des sardines (ça ne prend pas trop de place, et très bon niveau apport nutritionnel), des pâtes, des soupes ou de la viande séchée. Je n’y avais pas du tout pensé ! Moi j’avais pris des barres céréales, du chocolat et des fruits secs. Mais je n’avais pas pensé à prendre un paquet de pâtes pour changer un peu.
Je n’ai pas mangé tous mes repas liophylisés car on a pu manger des burgers les derniers jours 😅.
Mais je conseille vraiment de prendre un max de barres, fruits secs, chocolats pour agrémenter vos journées.
Pensez aussi à prendre du café soluble ou des sachets de thé / tisanes.
Le trek s’effectue sur 5 jours au départ de Landmannalaugar (on ajoute quelques randonnées en plus du trail officiel du Laugavegur qui fait 55 km), au beau milieu de l’Islande, dans des paysages venus d’une autre planète. Et pourtant, nous sommes bien sur Terre.
Chaque jour, après un petit débrief, le groupe partait et nous prenions nos rythmes. Il y avait 3 guides en tout : un guide devant, un guide au milieu et un guide tout derrière, ce qui permet de vraiment marcher à son allure et ne pas se retrouver seul(e) tout derrière.
Il y a des douches à chaque campsite (payantes si vous la voulez chaude). Des toilettes aussi. Et de quoi se charger en eau.
Un groupe Whatsapp est créé quelques jours avant pour commencer les présentations entre les participants et les guides, c’est une super idée je trouve.
Pour ce petit challenge, j’ai demandé à mon amie Glawdys si elle était partante, et comme souvent, elle a accepté.
Ce n’est pas vraiment notre façon habituelle de voyager (dormir sous tente, manger liophylisé…), même si nous étions déjà parties en Namibie avec le 4×4 et la tente de toit, mais c’était un road-trip sans rando.
Mais marcher dans ces décors islandais valait bien de faire des compromis sur le confort.
J’avais déjà fait un trek au Chili et Bolivie mais là-bas, le guide nous montait nos tentes et nous faisait à manger (trek « de luxe » !). Là, c’était roots mais franchement, l’expérience est vraiment géniale aussi. Une vraie aventure !
Ce voyage, c’était également des rencontres inoubliables. Celles dont on se souvient longtemps. Comme si on se connaissait depuis toujours.
J’ai tissé des liens magnifiques avec des gens incroyables. Les fous rires nous ont fait travailler les abdos !
Encore merci à Glad évidemment, Brigitte, Henri, Samantha, Hugo, Laura, Constance, Sophie, etc. (je ne vais pas citer tout le monde car on était quand même beaucoup😅) et à nos guides : Camille, Natacha et Mathieu.
L’aventure n’aurait clairement pas été la même sans vous tous 🫶
Parent(hèse) Momcation :
Ce trek était également mon tout premier voyage en tant que maman, en laissant ma fille de 2 ans à la maison.
Devenir maman m’a forcément un peu freiné sur mes voyages d’aventure mais après 2 ans, l’heure était venue de repartir sur les chemins.
Je cherchais une destination / une aventure qui n’était pas du tout faite pour elle, pas trop longue non plus (1 semaine pour une première, c’est déjà bien) et où je pouvais me déconnecter un peu du quotidien. Ce trek était une évidence…et un excellent test.
J’en rêvais depuis 11 ans et l’agence était vraiment abordable niveau tarif.
Les aurevoirs ont été très durs (pour moi) mais je ne regrette pas d’avoir autant déconnectée de ma vie quotidienne pour vivre cette incroyable aventure.
J’ai eu l’impression d’être partie 3 semaines tellement je me suis sentie ressourcée. Il n’y avait pas meilleur voyage que celui-ci pour se reconnecter à la nature et à soi-même.
Ca fait du bien aussi d’être « Emilie » et pas « la maman de… ». Cette semaine était pour moi et je l’ai savouré.
De son côté, tout s’est extrêment bien passé ! J’appréhendais beaucoup mais la semaine était bien remplie pour elle, et les retrouvailles ont été super également… donc carton plein pour tout le monde.

Le Voyage

Le vol
3h45 depuis Genève

Décalage
2h

Voyage
En groupe / Entre amies
Mardi 29 Juillet 2025 : départ.
L’heure du départ a sonné !
Je pars de la maison vers 9h (non sans mal de laisser ma fille) et je pars retrouver Glad et son copain (qui nous a gentiment emmené à l’aéroport, merci encore).
Il est 11h lorsque nous enregistrons nos bagages pour Reykjavik au départ de Genève. Le vol est prévu à 14h et une fois les bagages posés et les douanes passées, nous pouvons enfin aller manger un bout avant de rejoindre notre porte d’embarquement.
Le décollage a été un peu mouvementé mais nous arrivons à Keflavik dans un temps typiquement islandais : pluie et brouillard.
On ne verra malheureusement pas le volcan en éruption depuis l’avion.
Après avoir récupéré nos bagages et retirer des couronnes islandaises, nous partons en direction du guichet des transfers pour le centre-ville.
Nous n’avons pas pu prendre la navette proposée par Travelbase car nous arrivions plus tard que les autres participants (venus de Paris et Bruxelles).
Finalement, c’était assez simple : nous avons pris le Flybus jusqu’à la station centrale de Reykjavik puis une petite navette nous emmènera directement Campsite de Reykjavik.
Le système est vraiment super bien fait, c’est tout organisé par couleurs ! N’hésitez pas à demander au guichet pour le transfer à vos hôtels si besoin, ils sauront tout de suite vous renseigner.
Enfin, nous arrivons à notre camping, sous la pluie, vers 18h.
Ils annonent ce temps-là pour les prochains jours… On risque d’être bien humides.
Mathieu, un de nos guides, nous accueille et nous remet le matériel. Heureusement, nos tentes sont déjà montées.
On doit ranger nos affaires dans le fameux Duffel Bag de 90 L, et je me demande bien comment tout va rentrer là-dedans. En plus, je ne me rends pas compte de la place que vont prendre la tente, le sac de couchage, etc.
On fait de notre mieux, puis on mange un petit fish and chips installé juste devant nos tentes.
On n’a pas trop envie de faire chauffer de l’eau pour nos repas lyophilisés, car le briefing a lieu dans peu de temps.
Nous partons ensuite à ce premier briefing de notre trek, à 20h.
C’est là que nous rencontrons tous les aventuriers qui partageront cette semaine avec nous, ainsi que les trois guides (Mathieu, Camille et Natacha).
C’est un grand groupe (il y a aussi des Néerlandais, car il n’y avait pas assez de francophones au départ), donc le briefing se fait dans les deux langues.
On commence à réaliser de plus en plus ce que nous allons vivre.
Il faut aussi se présenter devant tout le monde (je déteste ça, mais bon, c’est le jeu 😅), c’est là que je me suis rendue compte à quel point la moyenne d’âge était basse aussi 😅. Je n’ai même pas osé dire mon âge d’ailleurs ! Mais c’était un bon moyen de commencer à connaitre les gens.
En sortant du briefing, nous commençons à discuter un peu avec les autres participants (Brigitte et Henri, 68 ans s’il vous plait) : j’ai su directement que ça allait matcher avec eux.
Puis nous partons nous coucher, même si la lumière du jour est toujours bien présente (et la pluie aussi).

mercredi 30 Juillet : l’aventure commence !
Après une courte nuit pour ma part, je me lève assez tôt et en profite pour prendre ma douche (chaude) au camping avant d’organiser mes bagages.
Le rendez-vous est fixé à 8h. Donc il faut que tous nos sacs soient prêts (les tentes démontées) puis nous montons dans la navette direction Landmannalaugar.
Heureusement, Brigitte et Henri m’ont bien aidé pour démonter ma tente comme il faut.
L’entraide se met en place et ça fait plaisir.
Dans le bus, les guides nous distribuent à chacun en cadeau un tour de cou avec marqué Iceland Trail super joli !
En chemin, nous allons nous arrêter à Selfoss pour les derniers achats. Le lieu est plutôt très bien choisi car il y a une pharmacie, un magasin de sport, un magasin d’alimentation et une station service où l’on peut aller aux toilettes et boire un café. C’est idéal si on a oublié quelque chose d’essentiel.
Puis c’est parti pour 2h30 de route, dont 1h30 de piste pour rejoindre un des lieux les plus emblématique de l’Islande.

Les belles routes se transforment alors en piste et… c’est magnifique. Les paysages lunaires de l’Islande se dévoilent devant nos yeux de plus en plus. C’est magique.
Nous passerons aussi quelques gués avant d’enfin arriver à Landmannalaugar.

Nous arrivons et installons directement nos tentes. On a de la chance avec le temps.
Camille, une de nos guides, nous montre comment faire (car on est complètement novices).
Une fois tout installées, nous partons manger et une randonnée est prévue cet après-midi pour découvrir les paysages fabuleux de la région. J’ai tellement hâte !

Le but de la randonnée est de monter au sommet Brennisteinsalda que l’on peut voir tout au loin, qui est actuellement dans la brume. C’est une randonnée d’environs 8km pour 400 mètres de dénivelé.
Le temps est menaçant d’un côté, et dégagé de l’autre. Il y a donc un bel arc-en-ciel aussi qui se dessine. C’est mystique et magnifique.






Le temps se gâte, le vent se renforce à mesure que nous montons. Mais les paysages sont incroyables.
Au loin, nous apercevons déjà les premiers qui arrivent au sommet.
J’adore la météo, les contrastes… tout !



Les couleurs changent à chaque minute.
Nous gravissons la dernière arrête sommitale. Le vent est impressionnant mais c’est magique ! Il y a des fumerolles en bas, des couleurs absolument sublimes… ce sont les paysages que j’ai toujours rêvé voir en Islande.
Rien que cette randonnée aura valu largement le déplacement.



Nous redescendons du sommet et la vue est toujours aussi spectaculaire.
Nous passons par de magnifiques fumerolles. La terre bouillonne ici et ça fume. Nous pourrions presque voir des petits lutins sortir des rochers.😅



Nous redescendons à travers un champ de lave et une vallée en bord de rivière. On en aura déjà pris tellement plein les yeux !
Je me souviens encore m’être demandé comment j’allais pouvoir encore voir mieux les jours suivants tellement j’étais déjà conquise.
Certains du groupe ont également eu beaucoup d’émotions sur cette randonnée et j’ai trouvé ça magnifique de voir l’émerveillement dans les yeux des gens.
On finira notre journée par les bains chauds à côté du camp.
L’eau y est vraiment chaude et c’est super relaxant d’avoir ces bains naturels pour se poser un peu. C’était un instant de pur plaisir 😅.
La douche froide (il fallait payer pour avoir la douche chaude et il y avait du monde au comptoir) a piqué un peu mais il est vivement conseillé de se rincer après être allé dans les sources chaudes.

Après avoir mangé, nous sommes partis nous coucher car demain, c’est une grande journée de randonnée qui nous attend.
JEUDI 31 Juillet : début du Laugavegur.
Nous nous levons assez tôt, nous préparons (il se met à pleuvoir des sauts) et partons vers 8h30 pour ce qui devait être notre plus grande journée du trek : 24km pour 900 mètres de dénivelé.
Heureusement, au moment de partir, le temps s’est largement amélioré.
Nous commençons par reprendre le même chemin que la veille mais nous montons directement en direction des fumerolles.
Les paysages sont toujours aussi magiques et on ne s’en lasse pas.


Les décors changent petit à petit.
Nous sommes en plein dans les montagnes colorées et nous apercevons au loin notre campement de la nuit : Landmannalaugar.
Nous avons l’impression que c’est bien plus loin visuellement car nous n’avons fait que 5 km.
Je fais que de dire « non mais c’est magique ! ». Les photos ne rendent même justice à la réalité.




Les paysages continuent de changer au fur et à mesure que l’on avance.
Après une montée assez sèche nous faisons la connaissance de Samantha et Hugo. C’est ce que j’ai vraiment aimé sur ce trek : par moment nous marchions seules avec Glad, parfois avec Brigitte et Henri, puis là avec Samantha et Hugo… on apprenait à connaître les autres et c’était vraiment de magnifiques rencontres.
Nous papotons de voyages, et nous nous rendons compte à quel point on a de la chance d’être ici.
Nos yeux ne sont jamais posés sur une installation humaine ou quoi que ce soit. Ici, c’est juste la nature à l’état brut et rien d’autre.
Quel privilège !
C’est à mi-chemin que nous nous arrêterons pour manger, dans un refuge au milieu de nulle part.


Après un bon repas à discuter qui nous aura fait du bien, nous reprenons le chemin pour les 12 km restants sous une fine pluie intermitante.
Les paysages changent encore.
On monte, on redescend, puis on remonte… le chemin est composé d’une multitude de bosses un peu sableuse dans des décors lunaires.


Après un magnifique point de vue sur tout le chemin effectué, nous repartons avec Brigitte et Henri sur le chemin. C’est tout simplement incroyable.
Nous suivons ensuite une jolie vallée. Le brouillard nous a rattrapé quelques temps. Dommage car nous devions avoir une superbe vue sur notre campement du soir devant un immense lac.
Mais la pluie est arrivée et il nous reste une grande descente avant de traverser notre première rivière et d’atteindre enfin notre campement.
Il pleut pas mal mais nous avons quand même la chance d’avoir toujours une visibilité sur les paysages.



Le moment de traverser notre première rivière arrive.
Il faut enlever ses chaussures de rando, son pantalon (si c’est trop haut / j’avais mis un short sous mon pantalon exprès), mettre ses chaussures d’eau, détacher son sac et traverser. Il y a une corde sur cette rivière.
J’avoue que la rivière gelée m’a fait trop du bien !
Après, il faut encore sècher ses pieds, remettre ses chaussures et nous repartons pour les deux derniers kilomètres.
Nous arrivons enfin à notre campement après cette longue et magnifique journée de marche.
Le campsite est magnifique… devant un immense et magnifique lac : Álftavatn. Nous allons pouvoir installer nos tentes avec cette vue.
Ce qui me marque rapidement, c’est qu’il fait bien frais avec le vent et ici et qu’il n’y a pas beaucoup d’endroits pour s’abriter.
Il y a un petit shop (où il y a les prévisions météo = 0°C annoncé cette nuit 😱) et où nous nous sommes achetées quelques chips pour l’apéro.
Il y a aussi un minuscule restaurant mais il est déjà plein.
On se décide de manger avec notre petit couple de belges (Brigitte et Henri) sur une table en bois en plein vent mais on n’a pas trop d’autres solutions.
C’était super sympa quand même ! On a bien rigolé et discuté.
La vue est vraiment magnifique depuis ce campement, les montagnes se dessinent devant nous et le coucher de soleil est magique.


C’est l’heure du briefing. Nous ne nous y attendions pas mais les guides nous apprennent qu’une tempête arrive… et comme nous sommes en Islande, on ne peut pas sous-estimer les tempêtes annoncées en se disant que « ça ira ». Ici, tout est brut, violent parfois.
Donc l’idée est de partir très tôt demain pour arriver au prochain refuge rapidement et poser nos tentes dans les endroits les plus abrités du campsite.
Je ne pensais pas que nous pourrions vivre ça mais il faut composer avec les éléments.
Au fond de moi, tout ce que j’espère, c’est que la tempête ne soit pas trop violente et que nous pourrons tous finir le trail sans encombre.
J’appréhende de devoir passer la nuit prochaine dans une tente dans une météo déchaînée aussi.
Nous partons ensuite nous coucher avec ce stress d’avoir une grosse tempête dès demain.
Vendredi 01 Aout : Une journée inoubliable.
Comme prévu, nous nous levons assez tôt pour partir vers 7h. Il y a beaucoup de brouillard mais ça ne m’étonne pas vu que nous sommes à côté du lac.
Tout s’est vite découvert en laissant place à un ciel magnifique.
Les guides nous mettent directement dans la tête qu’on devra peut-être faire 2 étapes en une journée. Soit 34 km au lieu de 17 car la tempête arrive bien et elle n’est pas si petite. Aller directement au refuge du jour suivant nous mettrait plus à l’abri.
Le stress monte d’un cran.
Moi j’avoue que tant que nous sommes plus à l’abri ce soir, faire 34 km ne me gêne pas réellement. Je préfère ça que de rester bloquée dans un refuge où l’on ne pourra pas s’abriter en cas de gros problème.
Nous partons donc au « pas de course ». Cette histoire nous donne des ailes avec Glad ! On veut arriver le plus vite possible.
On doit traverser une première rivière assez rapidement après notre départ. On fait ça vite fait bien fait. L’eau n’est pas trop haute. Tout va bien.
On se retrouve seules à certains endroits et il est difficile de s’imaginer qu’une tempête arrive. Le ciel est beau, on voit enfin du vrai soleil. Le paysage est grandiose.
J’ai adoré cette partie de calme avant la tempête.




Nous arrivons ensuite dans un petit refuge dans une vallée magnifique…
Ici, ça ne m’aurait pas déplu d’y rester !
Après une pause rapide (il y a des toilettes), nous reprenons le chemin.


Nous passons par un petit pont, c’est très bucolique. Puis nous repartons en direction de la deuxième rivière à traverser de la journée.
Elle est un peu plus longue que la première, donc le froid saisi un peu plus mais nous ne nous éternisons pas longtemps ici.

C’est maintenant le tour de plaines de lave sur des kilomètres qui nous attend.
Les paysages sont, une fois de plus, incroyables ! C’est devenu très minéral, très lunaire.
Je me crois dans un décors de film. C’est fabuleux.
Au bout d’un moment, j’avoue que nous avons trouvé ça un peu long ! Nous n’en voyons pas le bout mais on a quand même bien avancé et profité de la vue !


Nous repassons sur un pont où il y a une jolie cascade et repartons rejoindre le refuge Emstrur pour ce midi.
Le temps est vraiment bon pour le moment mais on sent que ça se couvre.







Et enfin, nous arrivons au refuge Emstrur où nous devons passer la nuit.
Au même moment, la pluie décide de s’inviter. Heureusement, il y a une « grande » tente pour pouvoir manger à l’abri (pas tout le monde ne pourra d’ailleurs).
Les guides nous disent de prendre des forces car potentiellement, nous repartirons après le déjeuner pour refaire 17 km.
Nous mangeons donc en nous disant que ce camping est chouette, mais que pour se mettre à l’abri, ce n’est pas le mieux. Intérieurement, je crois qu’on a fait le chemin dans nos têtes et qu’on a tous envie de repartir faire les 17 derniers kilomètres pour être dans un refuge plus adapté.
Après, honnêtement, l’environnement est incroyable… au loin il y a un magnifique glacier et il y a un canyon a visiter tout près. Donc si la météo avait été plus clémente et que nous serions restés là, ça aurait été génial aussi.
Mais tant pis, il faut s’adapter. Après manger, nos guides arrivent pour nous annoncer leur décision : nous allons repartir directement à l’étape d’après. La décision est quand même dure à prendre de leur côté car c’est énorme d’ajouter 17 km à une étape… faire 34 kilomètres n’est pas donné à tout le monde mais ils ont évalué le groupe et nous ont pensé tous capables.
Nous refaisons donc nos sacs (ceux qui n’ont pas pris le transport des bagages laissent des choses lourdes dans les sac de transport ou demandent aux autres de les aider), une entraide se met en place. Nous mettons aussi de la crème sur nos pieds (merci encore Brigitte! ça nous a sauvé ça), et nous repartons sous la pluie, habillées de nos ponchos.
Je dois admettre que j’ai adoré cette idée… c’est un réel challenge et si on avance chacun à notre rythme, il n’y a pas de raison, on en sera capables !
On a aussi beaucoup de chance car malgré la pluie, la visibilité est bonne et on peut quand même voir des glaciers, des montagnes… c’est magique.
Nous ferons donc l’impasse sur le canyon qui était initiallement prévu dans le programme mais les paysages sont déjà incroyables. Et nous n’avons pas le choix.
J’ai rangé mon appareil photo dans le sac histoire qu’il ne prenne pas l’eau. Je ne prends donc que des photos avec mon telephone au début.
Heureusement, la pluie s’arrête après quelques kilomètres et c’est quand même plus agréable de marcher au sec.




On avance super bien finalement. Même si les douleurs commencent à se faire sentir au niveau des pieds, on sait qu’on va y arriver. C’est un gros challenge mais c’est aussi ce qui est excitant.
Les paysages ont encore bien changé… nous retrouvons de la couleur encore différente ici.
Nous discutons avec Glad et nous continuons d’avancer. Le chemin est bien marqué.
À un moment, nous croisons Laura et Rick qui étaient « perdus », ils revenaient sur leur pas (ils n’avaient pas assez de 34 km peut-être ?😂). À cet endroit, il y avait un peu une confusion au niveau des indications.
La fin est quand même longue. La dernière montée pique un peu. Mais nous tenons bon !
Et nous n’avons qu’une motivation : le refuge cette nuit !
En fait, nous n’avions pas bien compris avec Glad (je ne sais pas où on a entendu ça), mais nous pensions que nous allions dormir dans un refuge et que nous n’aurions pas besoin de monter nos tentes 😂. Alors que pas du tout.
On aperçoit Camille qui arrive au pas de course pour aider au niveau de la rivière à traverser. Elle a encore de l’énergie !
Allé, il ne nous reste plus que cette rivière à traverser et il n’y aura que 2km pour arriver au refuge.


Et enfin, après 34 kilomètres et 700 mètres de dénivelé, nous arrivons au refuge Husadalur.
Je suis super heureuse de voir tout le monde arriver… Notre petit couple de belges de 68 ans arrive avec le sourire en plus !
Incroyables !
Que d’émotion.
Maintenant, il faut attendre que nos sacs arrivent, on en profite donc pour manger (il y a un restaurant avec buffet, le luxe après ces jours coupés du monde).
Les douches sont chaudes et gratuites ! Il y a un sauna, un mini bassin chaud, une cuisine avec des bouilloires, bref, le camping de luxe !
On comprend pourquoi les guides ont pris cette décision. On sera largement mieux ici et surtout, on pourra se mettre à l’abri si ça tourne mal cette nuit.
Une fois les sacs arrivés, tout le monde part installer sa tente (oui donc on dort bien sous tentes 😂). Encore un effort avant de pouvoir se poser !
Je file directement à la douche pendant qu’il n’y a personne et j’installe ma tente juste après. Il n’y a presque plus de place mais j’arrive à me trouver un emplacement tout au fond.
Pendant le briefing les guides nous ont dit qu’on allait finalement rester 3 nuits ici. Cela nous évitera de démonter et remonter nos tentes. Surtout que le temps ne risque pas de s’améliorer ces prochains jours.
La tempête arrivera vers minuit cette nuit. J’espère que les tentes tiendront le coup !
C’est à partir de cette nuit là que la frontale m’a été utile d’ailleurs. Il faisait tellement sombre dehors que pour chercher des choses dans la tente c’était essentiel.
On part se coucher et le vent commence immédiatement à se renforcer. Il est 23h30 et j’avoue que je commence un peu à avoir peur.
Et si l’eau montait ? Si la tente s’envolait ?
Du coup, j’ai tout remis dans le sac étanche, prête à décamper au cas où 😅. On s’envoyait des messages avec Glad qui n’était pas rassurée non plus dans sa tente…
Finalement, c’est la nuit où j’ai le mieux dormi… je crois que le bruit de la tempête m’a vraiment bercé.
Samedi 02 Août
Aujourd’hui, aucun stress à se lever tôt. Le briefing est fixé à 11h pour décider de la randonnée du jour.
Je me lève quand même vers 5h30 pour aller faire pipi (et voir le magnifique ciel menaçant).
Je me recouche et rejoints Glawdys à la cuisine pour le petit déjeuner vers 8h. On peut même recharger nos batteries ici ! le top pour avoir des nouvelles de ma fille.
Par contre, Glad a super mal à l’orteil donc elle boite pas mal.
À 11h, nous faisons le briefing et la randonnée partira à 13h. On ira juste au refuge de Langidalur où l’on aurait du dormir cette nuit pour faire la dernière étape officielle du Laugavegur.
On part donc se boire un petit café et manger un bon carrot cake dans le refuge avec nos amis Belges Brigitte et Henri ainsi que le petit couple Samantha et Hugo.
Nous partons donc à l’heure, sous la pluie. J’ai mis directement le poncho, pantalon de pluie. La visibilité n’est pas super bonne mais bon, c’est mieux que de ne rien faire. « Il n’y a pas de mauvais temps, que des mauvais vêtements ».
Une fois arrivés au refuge Langidalur, le temps est bien maussade et on ne voit malheureusement pas l’environnement magnifique de la vallée. Mais on arrive devant la pancarte de la fin officielle du Laugavegur.
Et avec Glad, on en profite pour s’acheter un petit patch du Laugavegur Trail dans la mini boutique.


Je n’ai finalement pas pris beaucoup de photos car il pleuvait pas mal et je n’avais pas envie de sortir l’appareil.
On s’est aussi dépêchés de rentrer pour goûter au burger 😂! Ils avaient même une option végétarienne excellente.
On a bien papoté en fin de journée et piqué de bons fous rires 😂, puis nous sommes partis nous coucher assez tard.
Malheureusement, une tente s’est posée à 20 cm de la mienne dans la journée et le mec à l’intérieur ronflait comme jamais… J’ai complètement perdu patience à ce moment là 😅 ! J’ai tout essayé mais il ne s’est jamais réveillé.
Du coup, j’ai mis mes écouteurs super profondémment dans les oreilles avec un bruit blanc (comme dans un avion) super fort pour couvrir ses ronflements.
Mes écouteurs sont donc devenus mes indispensables du voyage. J’avais du réseau pour vite me télécharger des bruits blancs en boucle (à télécharger avant si pas de réseau).
J’ai dormi quand même un peu grâce à ça.
Dimanche 03 AoÛT
Ce matin, nous n’avons pas besoin non plus de nous lever trop tôt. Nous nous retrouvons donc vers 9h avec Glad à la cuisine pour prendre notre petit déjeuner.
Elle a malheureusement trop mal à l’orteil pour pouvoir envisager la dernière rando aujourd’hui 😥. Brigitte a mal au genou aussi, du coup elles iront se promener ensemble pendant que nous partirons marcher avec le groupe.
Et aussi, pas de bol pour Glad, elle s’est fait voler son thermos et son pantalon de pluie 😡!
Le départ de la rando est fixé à 13h, ça nous laisse bien le temps de profiter, prendre un café et ensuite partir. On espère pouvoir revenir à temps pour les burgers 😅.
On entame donc la montée vers le sommet du Valahnukur qui se trouve derrière le campement. Ça grimpe directement et on a vite chaud.
La météo est pluvieuse donc la vue est un peu bouchée malheureusement mais c’est déjà très joli ! Par temps clair, cet endroit doit être spectaculaire !
On fait une petite pause au sommet avant de redescendre par un autre versant de la montagne.




Après être redescendu par le refuge Landigalur, nous reprenons le chemin dans une autre vallée. C’est super joli car il y a un petit ruisseau qui coule, l’herbe est bien verte et il y a pas mal d’arbres.
Ensuite, nous arrivons sur un petit plateau avec une vue magnifique sur une belle montagne plutôt photogénique.

On grime ensuite en haut d’une autre montagne et effectuons un parcours sur une crête très jolie. Au loin, il y a encore des arcs-en-ciel.
Le vent s’est vraiment renforcé ! On ne traine pas. On sera allés très vite pour faire ces 10 km et 500 mètres de dénivelé.
Le burger a motivé pas mal de monde ! 😂
Arrivés au camp, nous rejoignons Glad et Brigitte pour notre burger tant mérité.
Puis vient l’heure du dernier briefing du séjour, déjà.
Je ne m’y attendais pas, mais les guides nous demandent à chacun ce que l’on a le plus aimé lors de cette aventure. C’est la séquence « émotion » de la semaine…
Moi qui suis un peu timide, c’était un peu compliqué de parler devant tout le monde (et de ne pas partir trop dans l’émotion) mais très chouette d’entendre les discours des autres. Il y a eu quelques larmes et c’était vraiment un beau moment.
C’est aussi très dur de choisir ce qui était le mieux car j’ai aimé tellement de choses… les paysages mais aussi les rencontres.
Les guides nous ont encore remercier pour notre compréhension lors du changement de programme.
Ils nous remettent à chacun un écusson du Iceland Trail.
On passe encore la soirée ensemble avec Brigitte, Henri, Samantha et Hugo et partons nous coucher assez tard.
Lundi 04 août
Aujourd’hui, c’est la fin du trek.
Je me lève assez tôt puis en voyant la météo moins pluvieuse, je me décide de vite remonter au sommet que l’on a fait la veille : Valahnukur.
Je vois un bout de ciel bleu donc je me dépêche et pars vite (je préviens quand même Camille).
En montant, je vois les glaciers au loin avec un arc-en-ciel, c’est vraiment super beau.
Arrivée au sommet, le temps est bien pluvieux et je ne vois pas mieux que la veille mais au moins j’aurais essayé ! Et on ne regrette jamais une rando.
C’est tout de même super joli !



C’est trempé que je reviens au camp.
Je pars vite prendre ma douche et rassembler mes affaires. C’est un peu la course mais ça valait le coup d’y retourner.
Après un bon petit café, notre bus nous attend pour retourner à la civilisation. On est beaucoup à ne pas avoir envie de partir.
En plus, le bus va s’arrêter en chemin à la cascade Seljalandsfoss et je sais à quel point ce spot est touristique. Ca va nous faire tout drôle.
Brigitte n’a pas du tout envie de partir et je comprends complètement ce qu’elle ressent.
Nous quittons donc la vallée de Þórsmörk. Le guide doit traverser des rivières, je suis un peu stressée quand je vois le courant mais finalement, tout se passe bien et nous arrivons au sec à la cascade.
Là c’est juste la FOLIE.
Je sais à quel point l’Islande est devenue toursitique, mais je n’étais jamais venue en été… et honnêtement, jamais de la vie je referai le tour de l’île à cette période. C’est infernal.
Il y a même des bouchons sur la route pour pouvoir se garer.
Une fois posés, nous avons une heure pour « profiter » du lieu.
Personnellement, j’y suis déjà venue plusieurs fois et je ne m’y arrête plus quand je reviens à cause du monde. Mais là, ça dépasse tout ce que j’ai pu imaginer. Il y a même la queue pour voir la cascade « secrète » (qui est complètement connue maintenant). Donc hors de question, on fait demi-tour et revenons vers bus pour manger un bout.

Puis nous reprenons enfin la route pour revenir à notre campement à Reykjavik.
Dans le bus, il fait 40 degrés. Le chauffeur a un soucis avec la clim’, on devra finir la route comme ça, comme dans un sauna 😂.
Nous arrivons donc à Reykjavik vers 17h. Nous devons remonter nos tentes (pour la dernière fois).
Puis nous partons nous promener dans le centre ville avec Brigitte, Henri, Samantha et Hugo.
On mange Fish and Chips dans un très bon restaurant en échangeant pas mal. Super moment ensemble.
Puis nous partons faire les boutiques souvenirs.
Je voulais absolument trouver une peluche Puffin à ma fille et je l’ai trouvé après 3 boutiques.
Après une petite glace bien méritée, nous sommes allés rejoindre le groupe dans un bar librairie (il y avait un concert donc impossible pour parler), on est donc repartis dans un bar plus calme. Nous avons passé un super moment tous ensemble, nous profitons jusqu’au bout.
Nous n’aurons malheureusement pas revu les guides.


On rentre au camping à 00h30… on ne risque pas de dormir beaucoup car la navette vient nous chercher à 2h30 cette nuit.
Nous faisons nos aurevoirs à Samantha et Hugo (ils restent pour faire une semaine de roadtrip avec Travelbase en Islande 😍).
On se pose quand même un petit coup dans nos tentes mais la « nuit » va être courte.
Mardi 05 août : retour.
ll est 1h45 et mon réveil sonne. Je me suis assoupie 15 minutes. La navette nous attend à 2h30 pour aller à l’aéroport.
Notre vol pour Genève est à 7h30 donc on a un peu plus de temps que les autres pour déjeuner et nous balader.
Nous faisons nos aurevoirs à nos amis belges Brigitte et Henri 😢. On n’a finalement pas pu dire au revoir aux autres du groupe car notre terminal n’était pas encore affiché.
Nous avons refait quelques boutiques et l’heure de l’embarquement est arrivé.
Je m’assoupissais un peu au décollage mais j’aime toujours regardé les terres avant de ne voir que les nuages.
Au revoir l’Islande ! Je reviendrais…
J’avais espoir de pouvoir dormir pendant le vol. Je pense avoir quand même un peu somnolé.
Tout s’est très bien passé et nous revenons chacune chez nous en milieu d’après-midi.
Les retrouvailles avec ma fille se sont extrêment bien passées. C’était comme si de rien n’était 😍.
bilan de ce trek

Ce que j’ai aimé :
– Les paysages INCROYABLES
– Dormir sous tente
– Les rencontres
– Le challenge de faire 2 étapes en une journée
– Le fait qu’il n’y ai pas trop de monde sur le sentier
– L’agence (les guides)
Ce que j’ai moins aimé :
– Le retour au tourisme de masse le dernier jour
Le trek du Laugavegur est considéré comme l’un des plus beaux du monde et je comprends encore plus pourquoi.
Bizarrement, je n’ai pas trouvé qu’il y avait beaucoup de marcheurs par rapport à sa notoriété. C’était la bonne surprise !
Je suis tellement contente d’avoir pu le faire et d’avoir pu profiter des vues malgrés la météo un peu capricieuse.
Après être venue autant de fois en Islande, pouvoir faire ce trek mythique a été une consécration.
Et j’en ressors absolument conquise.
J’ai presque envie de le refaire un jour ! La météo sera encore différente et les couleurs changeront.
J’ai été complètement conquise de l’agence Travelbase aussi. J’ai adoré le concept, l’organisation, …
J’ai hâte de refaire un voyage avec eux !
LE BUDGET :
C’est assez transparent avec Travelbase : j’ai payé toute l’organisation (et toutes mes options) 1034€
Je n’ai trouvé nulle part ailleurs moins cher.
Je regarde ce trek depuis des années et honnêtement, je n’ai jamais trouvé moins cher chez d’autres prestataires.
Et encore, j’ai pris un peu toutes les options possibles, il est donc possible de réduire la facture si vous transportez vos affaires (tente etc.) chaque jour par exemple.
Le vol m’a couté dans les 600€ (vols directs depuis Genève avec Icelandair) mais j’avais des bons de la compagnie (suite aux annulations Covid).
Idem, il y a bien moins cher mais vu que j’avais des bons avec la compagnie, je n’avais pas le choix.
Franchement, rien à redire pour un voyage aussi beau.

À prendre dans sa valise :
Un masque d’avion (pour pouvoir dormir même quand la lumière du soleil est omniprésente)
De la crème pour les pieds type NOK ou vaseline
De la crème solaire (oui, ça tape quand même bien là-haut)
Des écouteurs avec musiques / podcast / bruits blancs déjà téléchargés pour ceux qui auraient du mal à s’endormir avec des bruits de ronflements entre autres
Des lingettes quand on ne peut pas se doucher
La lampe frontale (même si le soleil ne se couche pas vraiment à cette période, quand le temps est maussade, c’est vraiment utile pour chercher les affaires dans la tente)
Le maillot de bain pour les sources chaudes
Des Powerbank pour recharger ses batteries car les occasions seront rares de pouvoir charger son téléphone ou appareil photo. Je me suis énormément chargé avec ça
Un poncho qui couvre le sac et le corps, en cas de fortes averses c’était le top !
Ce que j’ai pris et qui ne m’a pas servi :
Un panneau solaire pour recharger mes batteries : il n’y a pas eu assez de soleil pendant notre séjour et je l’ai porté sur moi pour rien chaque jour.
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